22-02-2020
Belledonne
1750
1150
2741
F
9

L’ennui, quand tu arrives à vélo à Freydière, c’est que tes hôtes s’imaginent que tu feras au moins 2000 m de dénivelé le lendemain. Ils sont presque déçus quand tu te contentes de la Grande Lauzière. Pas nous.

Le nouvel hébergement en gîte est parfait pour des sportifs. Une kitchenette nous permet d’engloutir nos spaghettis sur place.

Le samedi, départ à 8h15. Portage 550 m (satané réchauffement). On chausse à 1700 m, à la sortie de la forêt.

Montée sans histoire jusqu’au col de la Pra. Nous descendons sans déphoquer vers les pentes W où nous traversons, avec un peu de mal, vers le pied de la combe S. L’alternance de neige dure et molle nous fait perdre temps et énergie. Luc botte et doit soigner ses peaux.

J’ai du mal à choisir les bonnes combes. Il fait chaud, nous montons lentement. C’est beau mais il est près de 14h00 quand nous arrivons au sommet.

Heureusement le soleil sans vent nous offre un pique-nique avec une vue royale et une atmosphère particulièrement claire : nous pourrions toucher les sommets.

La neige plutôt typée « printemps » est appréciée à sa juste valeur. On n’arrête plus David. Allez, on rephoque, on remonte au col de la Pra. Passée la traversée au-dessus du lac du Crozet, il n’y a plus qu’à se laisser glisser entre les jolies bosses en contrebas.

Nous déchaussons à 1700 m et y laissons nos skis. Nous aurons moins de poids sur le dos demain.

Nous arrivons à Freydière vers 16h45. Parfaitement dans les temps pour retrouver la deuxième partie de la bande des cyclistes GAULois. Nous buvons au succès de ce week-end en mobilité douce : six participants, soit une participation en forte croissance depuis 2018.

Le soir, la BD-Concert nous emballera par sa poésie. 

A noter, une fois de plus, l’excellent accueil de Frédi et Nathalie.